Lectures et avis d’experts sur les profils dys

Quelques lectures autour des profils dys

« Je m’appliquais, pourtant, au début, j’ourlais mes lettres tant bien que

Un cours personnalisé pour enfant ayant des troubles de l'apprentissage

mal, mais peu à peu les lettres se métamorphosaient d’elles-mêmes en ces petits êtres sautillants et joyeux qui s’en allaient folâtrer ailleurs » Daniel Pennac, dans Chagrin d’école.

« Je ne crois plus aux fées, et pourtant je veux commencer l’histoire du  petit Gilles par : <<Il était une fois …>> parce que dans notre monde moderne, certains enfants sont victimes d’une invisible Carabosse … Notre Carabosse sans visage, qui possède le redoutable pouvoir de transformer en cancre un enfant intelligent, se nomme la Dyslexie. »
Gisèle Plantier, dans Les malheurs d’un enfant dyslexique ( Gisèle Plantier est présidente-fondatrice de la Fédération nationale des parents d’enfants dyslexiques « APEDYS-France »)

« À cette époque, la dyslexie était encore méconnue. Les enseignants ignoraient qu’un dyslexique permutait, à son insu, les syllabes dans un mot ou les chiffres dans un nombre. Ils n’imaginaient pas une seconde, que les mots tordus que j’employais dans mes phrases étaient cohérents pour moi. Que mes yeux lisaient à l’endroit ce que mon cerveau écrivait à l’envers. »
Autodidacte, car dyslexique, Pascal Perrat est pourtant reconnu comme un mentor de l’écriture sous toutes ses formes.( extrait de http://www.entre2lettres.com/dyslexie-3/)


Les experts parlent des profils dys

« Pour pouvoir parler de DYS, il faut montrer chez un enfant intelligent la dissociation entre des performances normales, voire supérieures à la normale, dans certains secteurs et des performances significativement en décalage par rapport à ce que l’on est en droit d’attendre pour cet âge là… ».
De Alain Pouhet, Médecin  de rééducation fonctionnelle. https://sites.google.com/site/dralainpouhet/home

« Environ 5 à 12 % des enfants d’une classe d’âge souffrent de déficits dans un domaine cognitif : dysphasie (troubles du langage oral), dyslexie (troubles de la lecture), dyscalculie (troubles du calcul), dyspraxie (troubles du mouvement), hyperactivité ou déficit de l’attention. »
De G Dehaene, Pédiatre et directrice de recherche au CNRS.  http://www.unicog.org/bblab/topic/index.html

« Le cerveau de l’enfant présente des capacités d’apprentissage et de récupération bien plus vastes que celui de l’adulte. C’est pourquoi un entraînement intensif et répété peut faire des merveilles. »
Extrait du livre Apprendre à lire de Stanilas Dehaene, psychologue cognitif et neuroscientifique, professeur au Collège de France. http://www.college-de-france.fr/site/stanislas-dehaene/

«Non diagnostiqué, l’enfant précoce se fait piéger dans un cycle infernal qui s’aggrave avec le temps : il est en échec scolaire et n’aima pas ça, par conséquent son comportement s’en ressent… Arrive alors l’heure de la démotivation qui va elle-même augmenter les difficultés scolaires, etc …» Extrait du livre « Même pas grave! » d’Olivier Revol, neuropsychiatre, pédopsychiatre, chef du Centre des troubles des apprentissages à l’hôpital neurologique de Lyon. Il est spécialisé dans l’hyperactivité et la précocité intellectuelle.

«Et surtout, la motivation: moteur de tout apprentissage, de tout désir de savoir et d’apprendre, doit être au rendez-vous. Sans motivation l’enfant le plus intelligent et le plus compétent n’arrive plus à se servir de son potentiel, de ses ressources, il n’a plus envie,… Tout un travail de remobilisation, de réanimation doit alors être rapidement entrepris au risque d’un péril scolaire et personnel lourd de conséquences.»
Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et psychothérapeute. http://www.cogitoz.com/PI.aspx?PLinkId=20&PT=100


Autres liens :

http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/troubles-des-apprentissages-les-troubles-dys

http://www.paristechreview.com/2013/11/07/apprentissage-neurosciences/

http://www.savoir-apprendre.info/


Un soutien adapté aux profils dys

Tout apprentissage se construit progressivement, à un rythme adapté et régulier. Il nécessite des supports simples, clairs et rigoureux. Sur ces bases, il doit respecter les besoins de l’apprenant. Aussi, je propose un suivi personnalisé selon l’âge, le niveau et les particularités de l’enfant souffrant de troubles dys.

 

 

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